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		<title>Mort à Venise</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 20:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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		<description><![CDATA[Berlioz, Dazzi, Britten, Hahn, Respighi]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a beaucoup de Venise, et autant de couleurs sonores. Il sera question ici de la Venise des lugubres gondoles, des canaux voilés aux senteurs contagieuses, celle de Thomas Mann et de Visconti dont l&#8217;eau saumâtre dépose sur la pierre des mousses inquiétantes.</p>
<p>Venise, même en tons rompus, c&#8217;est d&#8217;abord la voix, qui distribue chatoiements du soir et lunes brumeuses : les lamentos des <em>Nuits d&#8217;été</em> de Berlioz, la marée lyrique du <em>&laquo;&nbsp;Soleil couchant&nbsp;&raquo;</em> de Respighi, le charme suranné des <em>Chansons</em> plus vénitiennes que nature de Reynaldo Hahn. Et, en création, l&#8217;œuvre pour mezzo, harpe et cordes de Gualtiero Dazzi, comme un miroir d&#8217;aujourd&#8217;hui et hispanisants aux reflets somptueux.</p>
<p>La lagune, c&#8217;est ensuite deux chefs-d&#8217;œuvre instrumentaux : le très fameux dernier quatuor de Britten, lointain écho d&#8217;un Thomas Mann versus Achenbach, entraînant dans les remugles de la peste et de l&#8217;ambiguïté de <em>Mort à Venise</em> ; et le plus méconnu <em>Conte fantastique</em> d&#8217;André Caplet – autrement dit ce carnaval délicieusement morbide pour harpe assassine, peste encore et Italie toujours, tiré du <em>Masque de la mort rouge</em> d&#8217;Edgar Poe…</p>
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		<title>Mort à Venise</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jul 2012 18:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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		<description><![CDATA[Berlioz, Dazzi, Britten, Hahn, Respighi]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a beaucoup de Venise, et autant de couleurs sonores. Il sera question ici de la Venise des lugubres gondoles, des canaux voilés aux senteurs contagieuses, celle de Thomas Mann et de Visconti dont l&#8217;eau saumâtre dépose sur la pierre des mousses inquiétantes.</p>
<p>Venise, même en tons rompus, c&#8217;est d&#8217;abord la voix, qui distribue chatoiements du soir et lunes brumeuses : les lamentos des <em>Nuits d&#8217;été</em> de Berlioz, la marée lyrique du <em>&laquo;&nbsp;Soleil couchant&nbsp;&raquo;</em> de Respighi, le charme suranné des <em>Chansons</em> plus vénitiennes que nature de Reynaldo Hahn. Et, en création, l&#8217;œuvre pour mezzo, harpe et cordes de Gualtiero Dazzi, comme un miroir d&#8217;aujourd&#8217;hui et hispanisants aux reflets somptueux.</p>
<p>La lagune, c&#8217;est ensuite deux chefs-d&#8217;œuvre instrumentaux : le très fameux dernier quatuor de Britten, lointain écho d&#8217;un Thomas Mann versus Achenbach, entraînant dans les remugles de la peste et de l&#8217;ambiguïté de <em>Mort à Venise</em> ; et le plus méconnu <em>Conte fantastique</em> d&#8217;André Caplet – autrement dit ce carnaval délicieusement morbide pour harpe assassine, peste encore et Italie toujours, tiré du <em>Masque de la mort rouge</em> d&#8217;Edgar Poe…</p>
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		<title>Histoire du soldat</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 20:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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		<description><![CDATA[Lue, jouée et dansée, en deux parties
Texte de Charles Ferdinand Ramus, musique d’Igor Stravinsky]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est ni un ballet, ni une musique de scène, ni une pièce de théâtre, mais un peu tout cela à la fois. Stravinsky, en exil suisse, la compose en 1918 sur un livret de Ramuz. Voilà l’histoire à la Faust d’un pauvre violoneux qui s’en revenait de la guerre et voulait se faire moins misérable. Or on le sait : le diable est partout. Il est dans les détails et dans l’intervalle. Un diable ambigu, changeant, trouble. Un diable séducteur et repoussant, maître et instrument.<br />
Sous les dehors bancroches d’un texte faussement innocent et d’une musique faussement populaire, celle des campagnes d’autrefois et du jazz naissant des villes, Stravinsky met en place « une espèce de petit théâtre ambulant ». On peut oublier la naïveté des mots parfois : le metteur en scène Jean-Christophe Saïs – on se souvient de ses Quatre Jumelles avec TM+ en 2009 – ose la distance et la différence. C’est dans la musique que se tiennent les secrets de l’Histoire du soldat. Une histoire d’âme qui se joue avec un violon et à la fin, c’est le diable qui gagne…</p>
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		<title>Histoire du soldat</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 14:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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Texte de Charles Ferdinand Ramus, musique d’Igor Stravinsky]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est ni un ballet, ni une musique de scène, ni une pièce de théâtre, mais un peu tout cela à la fois. Stravinsky, en exil suisse, la compose en 1918 sur un livret de Ramuz. Voilà l’histoire à la Faust d’un pauvre violoneux qui s’en revenait de la guerre et voulait se faire moins misérable. Or on le sait : le diable est partout. Il est dans les détails et dans l’intervalle. Un diable ambigu, changeant, trouble. Un diable séducteur et repoussant, maître et instrument.<br />
Sous les dehors bancroches d’un texte faussement innocent et d’une musique faussement populaire, celle des campagnes d’autrefois et du jazz naissant des villes, Stravinsky met en place « une espèce de petit théâtre ambulant ». On peut oublier la naïveté des mots parfois : le metteur en scène Jean-Christophe Saïs – on se souvient de ses Quatre Jumelles avec TM+ en 2009 – ose la distance et la différence. C’est dans la musique que se tiennent les secrets de l’Histoire du soldat. Une histoire d’âme qui se joue avec un violon et à la fin, c’est le diable qui gagne…</p>
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		<title>Histoire du soldat</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jun 2012 20:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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Texte de Charles Ferdinand Ramus, musique d’Igor Stravinsky]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est ni un ballet, ni une musique de scène, ni une pièce de théâtre, mais un peu tout cela à la fois. Stravinsky, en exil suisse, la compose en 1918 sur un livret de Ramuz. Voilà l’histoire à la Faust d’un pauvre violoneux qui s’en revenait de la guerre et voulait se faire moins misérable. Or on le sait : le diable est partout. Il est dans les détails et dans l’intervalle. Un diable ambigu, changeant, trouble. Un diable séducteur et repoussant, maître et instrument.<br />
Sous les dehors bancroches d’un texte faussement innocent et d’une musique faussement populaire, celle des campagnes d’autrefois et du jazz naissant des villes, Stravinsky met en place « une espèce de petit théâtre ambulant ». On peut oublier la naïveté des mots parfois : le metteur en scène Jean-Christophe Saïs – on se souvient de ses Quatre Jumelles avec TM+ en 2009 – ose la distance et la différence. C’est dans la musique que se tiennent les secrets de l’Histoire du soldat. Une histoire d’âme qui se joue avec un violon et à la fin, c’est le diable qui gagne…</p>
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		<title>Histoire du soldat</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2012 19:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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Texte de Charles Ferdinand Ramus, musique d’Igor Stravinsky]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est ni un ballet, ni une musique de scène, ni une pièce de théâtre, mais un peu tout cela à la fois. Stravinsky, en exil suisse, la compose en 1918 sur un livret de Ramuz. Voilà l’histoire à la Faust d’un pauvre violoneux qui s’en revenait de la guerre et voulait se faire moins misérable. Or on le sait : le diable est partout. Il est dans les détails et dans l’intervalle. Un diable ambigu, changeant, trouble. Un diable séducteur et repoussant, maître et instrument.<br />
Sous les dehors bancroches d’un texte faussement innocent et d’une musique faussement populaire, celle des campagnes d’autrefois et du jazz naissant des villes, Stravinsky met en place « une espèce de petit théâtre ambulant ». On peut oublier la naïveté des mots parfois : le metteur en scène Jean-Christophe Saïs – on se souvient de ses Quatre Jumelles avec TM+ en 2009 – ose la distance et la différence. C’est dans la musique que se tiennent les secrets de l’Histoire du soldat. Une histoire d’âme qui se joue avec un violon et à la fin, c’est le diable qui gagne…</p>
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		<title>Histoire du soldat</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jun 2012 17:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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Texte de Charles Ferdinand Ramus, musique d’Igor Stravinsky]]></description>
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Sous les dehors bancroches d’un texte faussement innocent et d’une musique faussement populaire, celle des campagnes d’autrefois et du jazz naissant des villes, Stravinsky met en place « une espèce de petit théâtre ambulant ». On peut oublier la naïveté des mots parfois : le metteur en scène Jean-Christophe Saïs – on se souvient de ses Quatre Jumelles avec TM+ en 2009 – ose la distance et la différence. C’est dans la musique que se tiennent les secrets de l’Histoire du soldat. Une histoire d’âme qui se joue avec un violon et à la fin, c’est le diable qui gagne…</p>
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		<title>Histoire du soldat</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 20:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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Texte de Charles Ferdinand Ramus, musique d’Igor Stravinsky
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Sous les dehors bancroches d’un texte faussement innocent et d’une musique faussement populaire, celle des campagnes d’autrefois et du jazz naissant des villes, Stravinsky met en place « une espèce de petit théâtre ambulant ». On peut oublier la naïveté des mots parfois : le metteur en scène Jean-Christophe Saïs – on se souvient de ses Quatre Jumelles avec TM+ en 2009 – ose la distance et la différence. C’est dans la musique que se tiennent les secrets de l’Histoire du soldat. Une histoire d’âme qui se joue avec un violon et à la fin, c’est le diable qui gagne…</p>
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		<title>¡ Tm+ y Tambuco !</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 20:30:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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		<description><![CDATA[Markeas, Fafchamps, Alvarez, Novoa, Granillo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Qu’y a-t-il de commun entre les musiques contemporaines et traditionnelles ? Réponse durant ce concert tissé par les membres de TM+ et les quatre percussionnistes de l’ensemble mexicain Tambuco. Avec au cœur de la rencontre un désir de métissage inventif, exigeant, inédit. Et sans doute aussi une certaine idée de la fête.</p>
<p align="JUSTIFY">Les deux créations mondiales au programme, où fusionnent les deux ensembles, sont signées de deux compositeurs qui ont réussi à traduire leurs généalogies musicales dans un véritable langage de création. Autrement dit, rien à voir avec la soupe froide d’un mauvais compromis. Le mexicain Javier Alvarez est un féru de nouvelles technologies dont l’univers poudroie d’inventions, d’atmosphères étranges et d’influences latines et caraïbes. Alexandros Markeas lui ressemble : passionné de multimédia et d’improvisation, il sait également user des matériaux sonores de sa Grèce natale. Le programme, tramé en fils de couleurs contrastées à travers les frontières, est un jeu d’alternance entre Tambuco et TM+ : aux percussions mexicaines frénétiques et miroitantes répondent les réverbérations orientales de la pièce du compositeur belge Jean-Luc Fafchamps.</p>
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		<title>Piaillements</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 13:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Selvam</dc:creator>
				<category><![CDATA[La saison 11 / 12]]></category>

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		<description><![CDATA[Vernissage de l’exposition "Pas si bêtes. Des histoires comme ci."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Vernissage de l’exposition &laquo;&nbsp;Pas si bêtes. Des histoires comme ci.&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p align="JUSTIFY">« Si l&#8217;on vous dit qu&#8217;il ou qu&#8217;elle râle, hurle, siffle, piaille, grogne, cause, crie, pleure, chante, vous trouverez de suite dans votre entourage un être nanti-dont peut-être vous- de ces capacités d&#8217;émissions vocales.</p>
<p align="JUSTIFY">Mais songerez-vous à énumérer le tigre, le loup, le serpent, le poussin, le cochon, le perroquet, le singe, le crocodile, le coq qui émettent ces mêmes sons.</p>
<p align="JUSTIFY">Parentés sonores mais également comportementales, en tout cas celles que certains artistes imaginent ou prêtent aux animaux afin de les sortir de l&#8217;image primaire d&#8217;asservissement ou/et d&#8217;objets de décoration.</p>
<p align="JUSTIFY">C&#8217;est ce que traduiront une vingtaine d&#8217;artistes à travers la peinture, le dessin, la sculpture, la vidéo (Cédric Eymenier, Maïder Fortuné, Guillaume Pinard,Jean-Xavier Renaud, Laurent Sfar, Julio Villani, Gudrun Von Maltzan etc …) auxquels TM+ s&#8217;associera pour tisser des liens entre créations plastiques et musicales.</p>
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